Category : Etudes publiques

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Résultats de l’étude Kaspersky & Averty !

Kasperky Lab, leader mondial de la sécurité des systèmes d’information, a réalisé en partenariat avec le cabinet d’études de marché et sondages d’opinion Averty pendant le mois de Juillet 2016, une étude nationale sur la perception et attitudes des parents marocains par rapport à la sécurité informatique chez leurs enfants.

L’enquête a mobilisé 1144 répondants âgés de 26 ans et plus et pouvant s’exprimer en arabe ou en français. Ils sont répartis sur 42 villes (dont 24% de Casablanca, 8% de Rabat, 7% de Marrakech et 9% d’Agadir). Ils sont principalement des cadres (18%), des employés (14%), exerçants de professions intermédiaires (10%) et autres (58%).

Habitudes d’utilisation d’internet chez les enfants

Pratiquement tous les parents sondés déclarent que leurs enfants utilisent internet, cette utilisation est quotidienne chez 88% des enfants et se répartis comme suit : moins de 30 minutes chez 13%, 30 minutes à 1h chez 17.7%, 1h à 2h chez 23% et 2h à 4h chez 17% et plus de 4h chez 16.6%. Par ailleurs, 7.1% des parents ont déclaré ne pas connaître la durée de connexion à internet chez leurs enfants.

En matière supports de connexion à internet chez les enfants, le Smartphone reste le principal outil chez 52.4% des répondants suivi par l’ordinateur portable chez 43.4%, l’ordinateur de bureau (35.2%), la tablette (29.1%) et les consoles de jeux vidéo chez 10.1%. A noter que la tablette et consoles de jeux sont utilisées avec une différence supérieure de 7% et 6% respectivement par rapport à la population générale, selon étude réalisée sur l’usage d’internet au Maroc par Averty en Mars 2016.

Par ailleurs, pour se connecter à internet, les enfants utilisent principalement ADSL avec wifi chez 64%, suivi par la 3G chez 18%, ADSL avec câble chez 10% et la 4G chez 8%, montrant ainsi un grand besoin de mobilité chez les enfants.

En termes de contenu, les enfants utilisent principalement internet pour les Jeux en ligne (49.2%), le contenu éducatif (49%), les réseaux sociaux (45.5%), le contenu vidéo (28,9%) et le chat (17.7%).


Perception et attitudes par rapport aux menaces informatiques

Deux tiers des parents sondés ont déclaré contrôler l’usage d’internet chez leurs enfants dont 30% toujours et 36% souvent. Alors que 9% ne contrôlent jamais cet accès et 25% que rarement.

Tout de même les parents sont majoritairement au courant des différents risques et menaces que peuvent courir leurs enfants en utilisant internet. Parmi les risques les plus connues, nous citons les logiciels malveillants chez 44.7%, la violation de vie privée chez 35.5%, les virus chez 31.7%, les logiciels espion chez 22.3% et les pertes de données chez 20.5%. Cependant, 12.1% des parents sondés ont déclaré ignorer ces menaces.

Deux tiers des enfants des parents sondés ont déjà été affectés par des menaces de sécurité informatique lors des 12 derniers mois dont les plus cités sont les virus chez 18.5%, les logiciels malveillants chez 18.5%, la violation de vie privée chez 8.6%, la perte de données chez 5.8% et les logiciels espion chez 4.8%. Par ailleurs 33.7% des répondants n’ont jamais été affectés par ces menaces.

Utilisation des outils de protection informatique

Parmi les parents sondés, 57% utilisent une solution de sécurité informatique, 31% n’en utilisent pas alors 12% ignorent si leur appareil en dispose. Les outils les plus utilisés sont les anti-virus chez 84.9%, les Firewall chez 14.4%, les Anti-spyware chez 10.6% et les Anti-spam chez 9.5%.

Par rapport aux types de solutions utilisées, 64% des parents ont déclaré utiliser des solutions gratuites, 22% des solutions payantes avec licence achetée, 5% avec une licence piratée alors que 9% ne savent pas.

Parmi ces solutions, 32% ont été offertes à l’achat de l’ordinateur, 31% ont été procurées sur un site de téléchargement, 16% sur un point de vente officiel, 16% sur le site de l’éditeur et 3% dans la rue sans être sûr de la provenance.

Quant aux parents n’utilisant pas de solutions de sécurité informatique, 40.8% ont déclaré qu’ils ne s’y connaissent pas, 28.7% les trouvent chères, 13.2% estiment ne pas en avoir besoin et 8.4% trouvent que cela ne représente pas une priorité.

[caption id="" align="aligncenter" width="1000"]Etude Averty & Kaspersky Etude Averty & Kaspersky[/caption]
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Barometre Politique Maroc Averty

Baromètre Politique – Edition Mars 2016 !

En un an, la cote de confiance de Abdelilah Benkirane perd 13 points. Néanmoins, 45% le voient en tant que futur chef de gouvernement, contre 15% pour Ilyas El Omari, et 8% pour Nabila Mounib qui crée la surprise, selon le baromètre politique TIZI/Averty de Mars 2016.

La cinquième édition du Baromètre politique TIZI/Averty* a été réalisée en Février / Mars 2016, sept mois avant les élections du 07 Octobre 2016. Cet outil permet de suivre l’évolution la confiance et de la satisfaction des Marocains par rapport à l’action du chef de gouvernement, du gouvernement et de l’opposition.

La confiance des répondants en Abdelilah Benkirane recule à 48,5%, en baisse de 13 points sur 1 an, et leur satisfaction à 45% également en baisse de 9 points sur 1 an

 Parti de plus de 80% de confiance, il y a 4 ans, en Janvier 2012, la cote de confiance du chef de gouvernement a atteint son plus bas niveau historique en mars 2016 depuis la création du baromètre politique, atteignant 48,5 %, contre 62% en Janvier 2015, soit une baisse de 14 points. La satisfaction quant à son action a également baissé de 9 points passant de 54% à 45%, sur la même période.

Le cinquième baromètre politique TIZI/Averty permet de comprendre, dans le détail, cette évolution. Ainsi, en termes de CSP, la confiance au chef de gouvernement est relativement homogène quelque soit la CSP (entre 45% et 56%) avec toutefois un phénomène nouveau, le niveau de cote de confiance augmente avec le niveau de revenus. C’est, en effet, chez les CSP A et B que la confiance à l’égard du chef du gouvernement est la plus haute, et continue de s’améliorer, atteignant quasiment son plus haut niveau de tout le mandat, passant de 33% en juillet 2014 à 56% en mars 2016.

Par contre la cote de confiance de A. Benkirane baisse de 13 points en un an chez la CSP C (passant de 61% à 48%), et plonge de 20 points chez les CSP D & E (passant de respectivement 66%/70% à 47%/50%), CSPs qui exprimaient jusqu’alors le taux de confiance le plus élevé en le chef de gouvernement.

En termes de genre, la cote de confiance auprès des hommes a beaucoup baissé, passant de 69% à 52% en un an, perdant 17 points, à son plus bas historique, alors qu’elle n’a baissé auprès des femmes que de 10%, passant de 55% à 45%.

Régionalement, la confiance envers le chef de gouvernement a baissé partout sur un an mais de manière très différente. C’est au Nord du pays que le chef de gouvernement résiste le mieux (-5 points). Dans l’axe Casa/Rabat et dans le sud du Pays, la baisse est de 11 points, alors qu’à l’intérieur du pays, la cote de confiance du chef de gouvernement plonge de 28 points, plus forte baisse constatée, tous critères confondues.

En termes de tranche d’âges, la baisse de confiance a affecté toutes les tranches d’âge, sauf les plus de 55 ans. La cote de confiance des 18-35 ans a baissé de 15 points (56% contre 70% il y a un an), chez les 35-55 ans, elle perd 20 points à 46% contre 66% il y a un an, alors que le chef de gouvernement résiste très bien auprès des +55 ans, chez qui sa cote de confiance se maintenant à 47% depuis un an.

Si les répondants ont l’impression qu’Abdelilah Benkirane est moins proche de leurs préoccupations (46% en mars 2016 contre 57% en janvier 2015), près d’un marocain sur deux continuent à penser qu’Abdelilah Benkirane dirige bien son gouvernement (48% en mars 2016 contre 40% il y a un an)

Une crise de confiance globale qui touche à la fois, le système politique, le gouvernement et l’opposition.

 Alors qu’ils étaient, en janvier 2015, 51% à faire confiance au champ politique marocain, ils ne sont plus que 41%, en mars 2016 à la lui renouveler (-10 points).

Toutefois, un marocain sur deux pense que ce gouvernement est plus efficace que le précédent et même si la cote de confiance dans l’actuel gouvernement est également en baisse de 10 points sur un an (passant de 58% à 48%) elle dépasse largement la cote des répondants à l’égard de l’opposition (à seulement 17%).

Si l’opposition résiste mieux à la crise de confiance que le gouvernement (baisse de 3 points en un an), l’écart de confiance reste important entre le bloc gouvernemental PJD/PPS/MP/RNI (48%) et le bloc de l’opposition PAM/ISTIQLAL/USFP/UC (17%).

Selon les sondés, l’opposition a, en un an, beaucoup perdu en visibilité et en crédibilité (-12 points), et également en sérieux.

Les répondants expriment leur satisfaction à l’égard de la sécurité et de la lutte contre la corruption. Ils se plaignent de la baisse du pouvoir d’achat, de la politique culturelle et de l’emploi.

 Sur les 9 sujets soumis au sondage, trois sujets se distinguent en termes de satisfaction : Il s’agit de la sécurité nationale, la lutte contre la corruption, tous en progression sur un an, et les transports qui sont proches de la moyenne avec une note proche de 5/10

Si les sujets du logement, de l’éducation et de la santé publique, résistent à l’insatisfaction des répondants, ces derniers expriment une forte insatisfaction à l’égard de la baisse du pouvoir d’achat et de l’emploi (notés à 3/10) tous deux en baisse sur un an.

Confiance à l’égard des ministres : Akhennouch toujours en tête, suivi par El Ouardi, Bouaida et Boulif ; les ministres en chute libre : Belmokhtar, Mezouar, El Haïti et Afailal.

 La plupart des ministres voient leur cote de confiance baisser, depuis un an. Néanmoins, certains ministres inspirent toujours confiance aux sondés. Ainsi, Aziz Akhennouch arrive encore en tête (avec un score de 6.2/10) suivi d’El Hossein El Ouardi (5.9/10), Mbarka Bouaida (5.8/10) et Najib Boulif (5.6/10).

Par contre, si des ministres voient leur cote baisser d’environ 20 points en 1 an, comme Mustapha El Khalfi (-25 points), Lahcen Daoudi (-23 points), Mustapha Ramid (-17 points), Moulay Hafid Alamy (-17 points), d’autres voient leur côte de confiance s’effondrer : Rachid Belmokhtar, Salaheddine Mézouar, Hakima El Haîté et Charafat Afailal voient leur côte de confiance chuter de 40 points en 1 an.

Les ministres à plus forte notoriété : El Khalfi, Rebbah, El Ouafa et Benabdellah.

 Le top five des ministres les plus connus change peu avec : Mustapha El Khalfi (78%), Aziz Rebbah (77%), Mohamed El Ouafa (75% de notoriété), Nabil Benabdellah (74%) et Mustapha Ramid (73%).

Les ministres ayant fait l’objet de polémique sont ceux qui ont la plus forte progression en terme de notoriété : Hakima El Haité (passant de 25% à 45%), Charafate Afailal (passant de 33% à 44%), et Rachid Belmokhtar (passant de 46% à 53%).

Pour leur part, les ministres les moins connus restent les mêmes : M. Abbou (12%), M. Bouhadhoud (13%), F.Marouane (18%) et D. Dahaq (20%) et A. El Omari (25%).

Enseignants-stagiaires, retraites, recul de la corruption et intention de vote…

Sur les sujets d’actualité, 61% des répondants pensent que la crise avec les enseignants stagiaires a été mal gérée, et 61% ne sont pas d’accord avec l’allongement de l’âge de la retraite de 60 à 63 ans. Par ailleurs, bonne nouvelle : 37% des répondants pensent que la corruption a reculé pendant ce mandat.

Si 55% affirment leur volonté d’aller voter en octobre prochain, 16% disent ne pas savoir encore s’ils vont le faire, et seulement 29% disent ne pas avoir l’intention de voter.

Parmi ceux qui déclarent avoir l’intention de voter, 73% d’entre eux disent savoir pour qui ils vont voter, et 27% disent ne pas avoir encore construit leur décision de vote.

Les possibles futurs chefs de gouvernement : A.Benkiran (45%), I.El Omari (15%), Mounib (8%) et Mézouar (5%).

A l’approche des élections, TIZI/Averty a invité les répondants à se prononcer sur le chef de parti politique qui serait le plus habilité à diriger le futur gouvernement. 45% se sont prononcés en faveur d’Abdelilah Benkirane, Ilyas El Omari obtient un score de 15%, soit un retard de 30 points par rapport au chef de gouvernement actuel. Nabila Mounib crée la surprise avec un score de 8%, dépassant ainsi Salaheddine Mezouar qui obtient un score de 5%, Nabil Benabdellah (3,5%) et Hamid Chabbat (2%).

Méthodologie du sondage

Le sondage a été réalisé par Internet auprès de 1 098 marocains âgés de 18 ans et plus, répartis dans toutes les régions du Maroc et pouvant s’exprimer en arabe ou en français. Les répondants ont été sélectionnés aléatoirement à partir du panel Averty, comprenant plus de 50000 membres selon un procédé de stratification des listes d’invitation assurant la représentativité optimale des répondants. De nombreux contrôles de qualité assurent la représentativité et la fiabilité des sondages Averty conformément aux standards ESOMAR, l’association internationale des professionnels des études de marché dont Averty est membre Corporate. Les données finales du sondage ont été pondérées à l’aide des données de composition démographique du Maroc selon l’âge, le sexe et la répartition géographique de façon à garantir un échantillon représentatif de la population. Aux fins de comparaison, un échantillon probabiliste de 1098 répondants auraient une marge d’erreur respective de +/- 3,1%, et ce, dans 19 cas sur 20.

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E-commerc au Maroc - Averty

Etude Averty sur le Digital au Maroc en 2016 !

L’institut Averty a réalisé en partenariat avec Genious Communication, à l’occasion du lancement de sa plateforme d’hébergement (nuage.ma) dans un Data Center au Maroc, une étude nationale sur l’usage d’internet, du mobile et du E-commerce chez les marocains dont l’objectif est de permettre aux entreprises de mieux cerner le profil et comportement des internautes afin de mieux adapter leurs stratégies digitales.

L’enquête a mobilisé 1000 répondants âgés de 16 ans et plus et pouvant s’exprimer en arabe ou en français. Ils sont répartis sur 40 villes, dont 34% de Casablanca, 12% de Rabat, 7% de Marrakech et 6% d’Agadir. Ils sont principalement des employés (23.2%), des étudiants (22.5%) et des cadres (19.3%).

USAGE D’INTERNET : GRAND POTENTIEL POUR LES APPLICATIONS MAROCAINES

En matière de connexion à internet, l’ordinateur portable reste le principal support chez 64% des répondants suivi par le smartphone chez 55%, l’ordinateur de bureau (40%) et la tablette (22%). Pour les utilisateurs de Smartphone, Android est de loin le système d’exploitation le plus utilisé avec une part de marché de 75%, suivi par iOS (iPhone) chez 20% et Windows phone avec 3% de parts seulement.

Sans surprise, les applications des réseaux sociaux sont les plus utilisées chez 54% des répondants, suivies par les applications professionnelles (messagerie, agendas,..) chez 33%, les jeux et divertissement chez 25.6%, application de vie pratique chez 23.5%, les loisirs chez 22.6% et finalement les applications bancaires chez 19.6%.

Par rapport aux applications marocaines, 74% des usagers ont déclaré avoir déjà téléchargé au moins une application. Pour ceux qui ne les ont jamais essayées, 72% n’en connaissent pas et 15% estiment leur offre ou service peu intéressant alors que 11% trouvent qu’elles manquent de fiabilité.

L’intérêt des marocains au contenu local se manifeste également par leurs accès aux sites d’informations dont le plus préféré est Hespress.com suivi successivement par Alyaoum24.com, Le360.ma, Goud.ma, Elbotola.com et Telquel.ma.

PAIEMENT DE TAXES ET FACTURES SUR INTERNET

De manière générale, 60.7% des répondants ont déclaré avoir confiance dans le paiement sur internet alors que 21.3% n’ont pas du tout confiance.

Par rapport au paiement des taxes et factures en ligne, 53.7% des répondants n’ont jamais encore franchi le pas. Par ailleurs, 18% des répondants effectuent ces paiements une fois par mois et plusieurs fois par mois chez 14.7% des répondants.

Le montant de paiement de ces taxes et factures en ligne représente plus de 2000 Dh chez 40% des répondants et entre 500 et 2000 Dh chez 29.4% lors des 12 derniers mois.

ACHAT DE PRODUITS ET SERVICES SUR INTERNET

Par rapport aux produits et services, 45.2% des répondants n’ont jamais fait d’achat en ligne alors que 13% effectuent au moins un achat par mois.

Lors des 12 derniers mois, l’achat de produits et/ou services en ligne représente plus de 2000 Dhs chez 19% des répondants, entre 1000 et 2000 Dhs chez 16.2% et moins de 1000 Dhs chez 64.8%.

Les acheteurs de produits et services en ligne sont d’abord motivés par la praticité de l’achat en ligne, le prix, la livraison à domicile, la variété de l’offre et la qualité. Par ailleurs, leur principal critère d’achat demeure le prix chez 23.7% des répondants, suivi par la sécurité du paiement en ligne (15.9%), le choix (13.3%), la possibilité de livraison (11.9%) et la notoriété du site (11.5%).

Par rapport à l’offre actuelle du E-commerce au Maroc, Jumia est le site ayant le plus de notoriété (Top of mind) suivi par Hmizate, Hmall, microchoix et superdeal.

LES NON ACHETEURS SUR INTERNET

Pour les répondants n’ayant jamais acheté en ligne, les raisons reviennent d’abord au manque de confiance dans l’après-vente (chez 37% des répondants concernés), l’inquiétude par rapport à la sécurité de paiement (27%), l’inquiétude par rapport à la protection des données à caractère personnel et puis l’absence de conseil lors de l’achat (15.3%).

Cependant, 55.5% parmi ces répondants ont l’intention d’acheter en ligne. Ces achats concerneront les voyages et billets d’avion chez 42.2% d’entre eux, le matériel informatique (40.6%) et les articles de prêt à porter (26.3%). Pour ces achats, 42.6% comptent opter pour le paiement à la livraison, 26.7% prévoient utiliser leur carte bancaire, 26.7% pour l’espèce dans le local du magasin ou du site marchand puis 13% pour le paiement offline dans les réseaux Wafacash, Tashilates,..

PROTECTION DES DONNEES A CARACTERE PERSONNEL

Plus de 48% des répondants ont déclaré ne faire confiance que rarement voire jamais aux sites marocains qui demandent leurs informations personnelles. Par ailleurs, 77% des répondants ne connaissent pas l’emplacement d’hébergement de leurs données ou estiment qu’elles sont stockées au Maroc alors qu’en réalité l’écrasante majorité des sites web sont hébergés sur des Data Centers à l’étranger. Dans ce sens, 29% ont déclaré faire confiance aux sites quand ils sont hébergés au Maroc contre 19% à l’étranger alors que 52% n’ont pas de préférence.

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Etude Intel sur l’usage informatique au Maroc

Afin d’explorer le comportement digital des Marocains, Intel Maroc a présenté les résultats de sa première enquête en ligne menée par Averty sur un échantillon de 2 500 Marocains connectés en milieu urbain. L’objectif de l’enquête étant d’étudier l’usage de l’informatique personnelle par les Marocains et ce que ces derniers attendent de leurs appareils. L’enquête d’Intel révèle que 84 % des Marocains connectés possèdent au moins un appareil informatique personnel. En même temps, près de la moitié des personnes interrogées auraient voulu faire plus de taches avec leurs appareils.